Partager l'article ! histoire sans fin.: Notre histoire commence très loin d’ici, dans la dimension d’Orféesia, à l’embranchement de la rivière Styx et du f ...
Ou l'histoire très partiale et incomplette de ma vie, qui laisse dans l'ombre ses aspects les moins reluisants.
| Mai 2012 | ||||||||||
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Notre histoire commence très loin d’ici, dans la dimension d’Orféesia, à l’embranchement de la rivière Styx et du fleuve gris, à l’orée de la forêt des saules. A quelques pas seulement de la lisière de la rivière se dresse une vaste chaumière au toit de paille entourée d’un jardin presque sauvage envahit de plantes luxuriantes. Dans cette chaumière vivaient deux sorciers, frère et sœur. Le fille se nommait Agyonaturna bien que tout le monde l’appelait Agyo et le garçon s’appelait Nyce. Ils étaient nés jumeaux mais il étaient très différents l’un de l’autre, autant physiquement que mentalement. Agyo était une jeune femme pleine de vie, très active, parfois même un peu trop, elle ne supportait pas l’ennui. C’était une jeune femme tête en l’air mais elle était très habile de ses mains, elle avait reçut a la naissance de grand dons, elle connaissait toutes les plantes et leurs vertu sans avoir eu a les étudier, et elle pouvais discuter avec toutes les créatures du monde animal, sans compter ses aptitude naturelles pour la magie. Physiquement Agyo était pour le moins originale, elle était assez grande et avait de long cheveux roux et crollé qui lui arrivaient au omoplates, les yeux couleur d’ambre la peau matte et des formes généreuse. Nyce quand a lui était un homme de taille moyennement petite, très fin. Il avait de grands yeux bruns et des cheveux de la même couleur très lisse qui encadraient son visage. Il avait des longs doits fins et un sourire d’ange mais peu de gens en ce monde pouvaient se vanter d’avoir vu se sourire. C’était un jeune homme très calme, pensif, très intelligent. Ce qui était étrange chez Nyce c’est qu’il connaissait avec précision toute la géographie d’Orféesia alors qu’il n’avait quasiment jamais voyagé. Il parlait également plusieurs langues et apprenait de nouveaux langages à une vitesse effrayante. Contrairement à sa sœur Nyce pouvait passer de longues heures à ne rien faire ou à méditer. Il pouvait rester des heures immobiles a lire ou simplement regarder dans le vide ce qui mettait sa sœur dans un état de nerf incroyable et il adorait ça car par-dessus tout son passe temps préférer était de taquiner sa frangine. Cependant il était très protecteur envers cette dernière car elle était d’une telle étourderie et d’une telle maladresse qu’elle représentait un danger autant pour elle-même que pour les autres. Ils avaient choisit de vivre en retrait pour deux raison, la première était que Nyce avait un amour immodéré pour le calme et la tranquillité la seconde étant qu’Agyo pouvait s’entraîner a la magie sans risque de blessé quiconque, car elle comptait se spécialiser en sorts de feu.
C’es donc dans cette chaumière loin des villes que notre histoire commence…
Debout sur le lit de son frère, Agyo, les yeux étincelants de malices mit ses mains en cornet et approcha silencieusement son visage de celui de don frère, profondément endormi. Elle prit une grande inspiration et hurla à plein poumons : DEBOUT !!
Elle s’enfuit en courant et en pouffant de rire et se réfugia dans la cuisine où le dîner mijotait a feu doux. La cuisine était une large pièce toute recouverte de grandes armoires en chêne. Il y avait de grandes fenêtres sur chaque mur de sorte que le soleil rentrait a flot a tout heure de la journée. Une multitude de plantes aromatique séchaient, suspendues au plafond en attendant de servir dans la nourriture. Agyo prit justement l’une de ces plantes qu’elle mit dans son mortier et qu’elle pilla jusqu'à en obtenir une fine poudre. Elle mit ensuite cette poudre dans son chaudron. « De la sauge pour relever le tout » pensa-t-elle. « Ca le réveillera peut-être… Encore que, je devrai plutôt mettre du pili-pili dans ce cas.» Elle attacha ensuite ces longs cheveux en chignon et entreprit de couper ses carottes en fines lamelles. Alors qu’elle s’attelait à la tâche, un grincement d’une marche de l’escalier l’avertit de l’arrivée imminente de son frère. Derrière elle, la porte s’ouvrit sur un Nyce passablement décoiffer avec un air bouffi de quelqu’un qui n’a pas assez dormi.
-Bonjour Agyo, puis-je savoir qu’elle odieuse infamie j’ai commis pour mériter un pareil réveil ?
-Tu n’as rien fait… encore, mais le soleil est déjà loin dans la course du ciel et je n’allait tout de même pas te laisser dormir jusqu’au crépuscule…
-Non mais un peu de douceur et de délicatesse ne ferai pas de mal. C’est vrai qu’il est tard mais figure toi que j’ai été piqué par un je ne sais quoi cette nuit et que ça fait un mal de chien et que de ce fait je ne quasiment pas fermé l’œil de la nuit.
Il finit sa phrase en remontant sa manche pour exhiber une grosse dose verte qui pulsait étrangement.
-Beurrkk, a coup sur ça c’est une morsure de fée… Assied toi je vais soigner ça. Nyce s’assit en ronchonnant.
-J’ose espérer très chère que ce n’est pas ta psychotique de fée qui m’a mordu !
-Styx est dressée ! Dit Agyo en réveillant une petite fée au halo fushia qui dormait profondément dans une lanterne. –Et en plus c’est une fée grelot, pas une mordeuse, si c’était elle qui t’avait mordu tu te promènerais partout en sautillant comme une ballerine avec un air de bien heureux et tu me supplierais de te faire des couettes.
La petite fée se leva et s’étira de tout son long. C’était une presque réplique de sa maîtresse sauf qu’elle ne mesurait qu’une vingtaine de centimètres de long, qu’elle avait de longues ailes diaphane et qu’il émanait d’elle un halo fushia. Agyo l’avait recueillie quelque année auparavant alors qu’elle avait failli se noyer dans la rivière ce qui lui avait valu son nom : Styx, depuis ce sauvetage, la sorcière et la fée ne s’étaient plus quittée. Styx regarda sa maîtresse et lui posa une question dans un langage que seule cette dernière pu comprendre. (Nyce n’entendit qu’un bruit de grelot).
-Tu veux bien aller me chercher un peu de ményanthes ? Nyce a été mordu par une fée…
La créature ailée se mit au garde-à-vous et partit à toute vitesse en volant ne laissant derrière elle qu’un traînée lumineuse rose. Nyce la regarda filer par la fenêtre et bougonna : -Elle quand elle dort jusque passez midi on ne lui dit rien…
-Peut être, mais elle quand je lui demande de faire quelque chose, elle le fait immédiatement ! –Moi aussi !
- Alors explique moi comme une fée a pu te mordre si les moustiquaires son installés ?
Nyce sourit en évitant de répondre.
–On mange bientôt ?
–Mouais encore cinq minutes et c’est bon. Répondit Agyo en continuant de couper ses légumes. Un agréablement moment se silence s’en suivit, interrompu de temps à autres par le choc du couteau contre la planche.
Tandis qu’Agyo plongeait les carottes, a présent finement coupées, dans le chaudron, une voix d’outre tombe sortie de nulle part résonna soudain dans la cuisine : « souffrances » murmura celle-ci. Agyo, interloquée, ne bougea plus pendant quelques secondes, puis, pensant sans doute qu’elle avait rêver, se remit a couper ses légumes. Un sourire apparut sur les lèvres de Nyce. Quelques minutes plus tard la même mystérieuse voix se fit a nouveau entendre : « Douleur » Agyo lâchât son couteau et tendit l’oreille, attentive au moindre son. Le sourire de Nyce s’élargit. « Tor.. » Voulut reprendre la voix mais Agyo la prit de vitesse :
- Shax ! Ca suffit sale petit esprit de troisième classe, si tu critique encore ma cuisine je te flanque dehors a grand coup d’exorcisme ! Je me suis bien fait comprendre ? –silence-. Agyo se retourna vers son frère, les mains sur les hanches.
- Et toi, si tu me parle encore cette histoire de ragoût foireux je demande à Styx de te mordre les fesses tous les matins de ta vie, tu passera ton existence dans la peau d’une ballerine !
- Loin de moi cette idée ! Répondit ce dernier un sourire plein d’ironie sur les lèvres.
–Tu penses à me soigner un jour ou tu attends que le poison remonte jusqu'à mon petit cœur ? –Toi ! Un cœur ? Laisse moi rire… Et je ne peux pas te soigner sans ményanthes. D’ailleurs je me demande ce que fait Styx, elle devrait être rentrée depuis longtemps.
– Elle a peut-être rencontrer un lutin particulièrement séduisant…
-Je vais voir dehors ! Répondit la rouquine en sortant, et veille a ce que mon ragoût ne brûle pas ! Nyce haussa les épaules en signe s’acquiescement et touilla un peu dans la mixture. Un hurlement retentit. Le jeune homme sortit aussi tôt et couru vers sa sœur. Il la trouva tétanisé devant un arbre un peu plus loin.
–Eh ben qu’est-ce qui AHHHHH !! En approchant il avait vu la petit fée coincée au centre d’un toile d’araignée de Stula, un espèce dont la morsure pouvait terrasser un cheval en quelque secondes à peine. Il resta un moment interdit puis cria : « Shax, sors la de là ! «. A peine eut il finit sa phrase qu’une main invisible sortit la fée de la toile et la déposa dans la main de sa maîtresse. La fée tremblante, tandis a sa maîtresse quelque feuilles puis s’évanouit. –La pauvre ! Dit Nyce, elle a dut avoir une sacrée frayeur…
-Ca c’est sur, mais je ne comprend pas pourquoi elle est passée ici, on a de la ménianthes dans la fond du jardin… Nyce lança un regard éloquent à sa sœur,
-Il ne faudra surtout pas lui dire ça, sinon elle va piquer une crise de nerfs…
-Certes, tu pourrais demander à Shax de s’occuper de cette bestiole, il ne faut pas laisser un tel danger a proximité de la maison. « J’ y vais » Dit la voix de l’esprit.
-Ah, Shax, n’oublie pas non plus de vérifier aussi qu’elle n’a pas laissé d’œufs. « Grumphs » répondit l’esprit un guise d’acquiescement.
-Ton esprit familier à une conversation fascinante tu sais ?
-Je sais, et toi tu sais que ton ragoût crame très probablement ?
Agyo ouvrit les yeux tout grand et couru vers la maison. Nyce secoua la tête et la suivit. Quand il entra dans la cuisine u bol était déjà posée sur la table et Agyo pillait des herbes dans son mortier.
–Mange tant que c’est chaud ! Lui dit la rousse en souriant.
–Tu ne manges pas toi ?
-Si mais je finis vite le cataplasme pour ta morsure…
-Merci.
Agyo s’apprêtait à rajouter la touche finale au remède quand un borborygme étouffé lui parvint aux oreilles. Elle se retourna et vit son frère s’écrouler les mains sur la gorge, alors qu’il bavait abondement. Elle plongea sur lui et lui ouvrit la bouche pour voir si rien n’obstruait ses voies respiratoires. Voyant qu’il n’y avait rien elle se releva et ouvrit en grand un armoire, elle fouilla dedans jetant derrière elle tous les flacons qui la gênaient. Elle finit enfin par trouver ce qu’elle cherchait, elle prit un récipient de verre dans le quel flottait un liquide d’un jaune malsain a l’aspect glaireux. Elle retourna auprès de son frère à présent prit de convulsions ouvrit la bouteille et lui fit boire de force son contenu. Une fois la fiole vide les convulsions cessèrent. Nyce était toujours inconscient et d’une pâleur effroyable, sa respiration semblait laborieuse. La petit fiole vide flotta dans les airs et la vois de Shax demanda : » Que être ? »
-De l’élixir de bois dormant.
-Lui guérit ?
-Non, j’ignore ce qui l’a mis dans cet étant, l’élixir lui permet de rester en stase, c’est comme si son corps s’était arrêter, le temps que je puisse trouver l’antidote. Emmène le dans sa chambre, met le au chaud et surveille le, si il y a quoi que ce soit d’étrange tu m’appelle immédiatement ! Sans répondre l’esprit souleva le corps de son maître et partit vers les étages.
Agyo s’appuya un instant sur la table pour reprendre ses esprits. Quand ses tremblements nerveux eurent cessé, elle se tourna vers le chaudron qu’elle renversa d’un mot de pouvoir. Elle regarda son contenu s’étaler sur le sol et ramassa quelque chose. Elle ne rapprocha de son visage puis lâcha la chose en poussant un petit cris. Sa paume était brûlée. Elle prit un essuie dont elle s’entoura la main et ramassa a nouveau le petit paquet qu’elle déposa sur la table afin de pouvoir l’examiner plus à son aise. Le chose ressemblait vaguement à un petit animal recroqueviller sur lui-même. Agyo prit un pot sur une étagère et soupoudra un peu de son contenu sur la dite chose qui se mit à briller d’un vert malsain. « Un crapaud de Médigo… Mais il n’a pas pu arriver ici tout seul, on ne le trouve que dans les régions marécageuses du continent austral, et en plus ils détestent la chaleur… Nyce mon cher frère, quelqu’un en veux a notre peau… » La rouquine siffla sa fée qui s’était installée en haut d’un étagère.
-Styx, va faire le guet dehors, il y a peut être des gens mal intentionnés tout prêt. Et fait attention !
La fée sortit immédiatement, Agyo jeta quelques bûches dans l’âtre et alluma plusieurs chandelles pour avoir plus de lumière. Elle ouvrit un grand coffre qui servait habituellement de siège et en sortit un énorme livre a la couverture de cuir sur le quel on pouvait lire en lettre de sang :
« Les poisons et leurs antidotes »
Version exhaustive
Elle laissa tomber l’énorme volume sur la table et ne mis a tourner les pages de manière frénétique, après une nuit de recherche (il n’y avais pas d’index), ponctuée çà et là d’une visite de la fée qui venait faire son rapport et 7 bûches relancée dans l’âtre, Agyo trouva enfin le bon passage dans le livre.
De tous les animaux des marécages, il n’y en a de plus dangereux que le crapaud de Médigo. Son croassement rend fou et tout contact avec sa peau entraîne un mort immédiate.
« Ouf », pensa Agyo, une chance pour moi que le ragoût était plus que bien cuit… Un frisson remonta le long de son dos. Elle sauta quelques lignes pour en arriver à la rubrique antidotes.
Si par chance vous survivez au poison de l’animal assez longtemps, il vous suffira de
boire une décoction de fleur de lumières pour être totalement remis.
Agyo poussât un gémissement déchirant. Il était quasiment totalement impossible d’obtenir cette fleur. Elle ne poussait que dans une dimension magique parallèle a la quelle on ne pouvait accéder qu’en traversant un portail situer en plein dans l’antre d’un dragon d’onyx au beau milieu des terres chaotique (peuplées de démons) … Agyo désemparée et épuisée posa la tête sur son livre et s’endormit aussi tôt.
Un tambourinement intempestif à la vitre réveilla la sorcière endormie. Elle ouvrit les yeux et contempla sa cuisine dévastée baignée par la lumière de l’aube. D’un mot de pouvoir elle rangea ce qu’elle pouvait et nettoya le sol. Elle alla ensuite ouvrir la porte au visiteur. La porte grinça sur ses gonds et s’ouvrit. Devant l’entrée se trouvait Gabrielle une jeune fille d’une grande beauté et d’une extrême douceur qui était une bonne amie des jumeaux. Elle sursauta en voyant Agyo.
- Mes dieux ! Tu as une mine effroyable, que ce passe-t-il ? Agyo émit un faible sourire et s’écarta pour laisser entrer son amie.