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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 18:38
Voici l'artcile du jour, juste parce que je suis "énnervée" comme on dit.

Après un réveil pas très joyeux mais heureusement egayé par une compagnie plus qu'appréciable et une rentrée admirablement réussite à  L'école "Normale" (enfin une qui est normale!!!) Jonfosse! 
Je me suis dit qu'il serai de bon ton d'aller chercher mes dernièr papier dans mon ancienne école c-a-d Leon Eli troclet. 

Bref après quelques papotages avec mes nouveaux amis je me met en route. Et Hop c'est parti pour 45 minutes de bus.

Arrivée la bas j'essaye par de nombreux sms et coups de telephones de retrouver Delphine qui n'arette pas de voyager et qui finalement à décidé bêtement de rentrer chez elle. Merci Delphine je n'userai plus de SMS la prochaine fois!
Ensuite (bonne nouvelle du jour) je croise Angelique! Je décide donc de rester avec elle et avec sa petite bande de nouvelles connaissances (très sympathique je dois dire!)

Je constate à loisir que l'école ne s'est toujours pas améliorée. Ils ne savent pas où ils doivent aller, ce qu'il doivent faire ect, en fait ils avaient fini journée mais personne n'avait pensé à les prévenir.

Après deux bonne heures en leur agréable compagnie je me décide enfin à aller remplir mes papiers. A l'accueil on me donne tout de suite les renseignements dont j'ai besoin, ensuite, arrivée devant le bureau adéquat... Une file de Dieu le père (Eh oui chouchou, ta culture m'envahi) est devant la porte!.

Pas grave j'ai le temps il n'était pas encore midi. Je commence donc à papoter avec les gens qui sont dans la file pour apprendre qu'ils doivent tous voir une autre personne que moi dans ce bureau. De fait  je me décide à entrer pour demander où se trouve la personne que je cherche. Pas le temps d'entrer qu'on me hurle déjà de sortir en me jettant des regards noirs. Je demande tout de même si la dame que je cherche compte venir travailler aujourd'hui réponse: OUI. Ok merci les gens, votre gentillesse restera légendaire en ma mémoire.

J'attend donc mon tour en me disant que l'autre connard dans la salle pourra bien remplir les 2 phrases qui me manque dans mes papiers. Une demis heure plus tard, OHH surprise MADAME je-sais-plus-qui a enfin décidé d'aller bosser. J'arrive donc dans son bureau ou elle m'annonce qu'elle ne reste pas longtemps. Pas grave je répond c'est juste pour remplir ca! (je montre les deux minuscule phrases qu'il me faut).
Ah mais non! Je ne saurai pas aujourd'hui! Il faudra revenir la semaine prochaine!
La dessus je lui répond aimablement que la semaine prochaine j'ai cours et que ca m'embèterai beaucoup de devoir sécher mes nouvaux cours.
D'un ton très sec elle me dit que ca ne prend pas longtemps.
Je lui répond avec un grand sourire que, non, ca ne me prend pas longtemps je me tape seulement TROIS HEURES DE BUS pour les 2 petites phrases quelle a à completter.
Regard inerloqué, oui je suis impertinente mais je m'en tape je ne suis plus dans cette école! Je finis par dire que j'ai congé mercredi (ehh ouais bonne nouvelle) et que je viendrai donc ce jour la. Elle accepte avecun air con sur la gueule.
Si quand j'y retourne mercredi je n'ai pas mes papiers attendez-vous à un éventuel cataclysme.


Heureusement la journée fini bien, je retrouve Angélique dans le bus avec d'autre vieux amis, on va boire au smile et la Oh JOIE je revois ma Cécile et nous allons déguster un cacao chaud chantilly avant de rentrer chez moi ou j'ai fait une superbe sieste.

Voila donc une journée, heureusement pas gachée grace a des amis et par un réveil en compagnie très très agréable.

Tout ça pour dire "Leon Eli Troclet " est une école de merde, mal organisée et mal géré!  Et après, pendant vos cours en commu, on ose vous donners des conseils d'organisation. (Pour info tout ce dont on avait besoin pour nos stage, on l'as appris APRES le stage, bravo hein)

La dessus la bouffe ne vas pas se faire toute seule! J'y vais.

Merci a tout ceux qui, par leur compagnie, ont évité que cette journée soit totalement désagréable!
Par Agyo - Publié dans : Ras le bol!
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /Sep /2007 20:38



Il m'arrive assez souvent de faire des rêves étranges, j'ai décider de retranscrire celui ci. Si un jour il y a une suite, je la noterai également...

Ploc, ploc, ploc…

Le tintement des gouttes de pluie réveilla la jeune femme. Elle était transie de froid, nue et son corps tremblait convulsivement. Elle chercha à s’étirer mais quelque chose entravait ses mouvements, elle était dans un endroit minuscule et humide, installée a même le sol. Chacun de ses os la faisait souffrir. Elle avait l’impression que sa tête était dans un étau et n’arrivait pas à ouvrir les yeux. Elle se concentra un moment et écouta les bruits alentour, il y avait des cris, des gémissements et le bruit caractéristique de bouteille s’entre choquant. Décidée à savoir où elle était, la jeune fille ouvrit les yeux.

-Une tente ? Ah ben ouais, une tente…

Elle repéra ensuite que ce qui entravait ses mouvements n’était autres qu’une mince couverture dans la quelle elle s’était emmêlée. Elle se libéra donc et se retourna. Elle vit un jeune homme endormis sous une montagne de couvertures diverses et variées. D’un seul coup ses souvenirs remontèrent enfin dans son esprit.

-La fiesta du rock, ok. Et ça c’est ma tente, lui c’est Tristan et il a piquer toutes les couvertures le salaud.

Elle sourit en regardant son amant profondément endormi puis se recoucha sous les couvertures en se lovant contre lui.

-Mh y a pas a dire c’est nettement mieux ici…

-Qu’est-ce que quoi ? Marmonna une voie empâtée à son coté

-C’est rien, tracasse, rendors toi l’est trop tôt pour se lever…

Et le couple se rendormit sans autre conversation.

 

Quelques heures plus tard.

 

Elle rouvrit les yeux pour voir uniquement deux yeux marron plongés dans les siens. Avant d’avoir pus dire le moindre mot des lèvres se posèrent sur les siennes.

-Bonjour !

-Gniehh ? Tenta de répondre la jeune fille qui décidément ne supportait pas la bière.

-En avant Julie, on va se chercher un petit déjeuné ?

-Et quitter ton corps si chaud ? Ça va pas non ?

-En même temps si je m’en vais il fera moins chaud.

-C’est pas faux…

Les deux corps se séparèrent pour tenter de retrouver leurs vêtements qui s’étaient mystérieusement éparpillé d’eux même dans la tente. Un dizaine de minutes plus tard ils émergèrent de leur nid douillet.

-Mais ils sont tous partis !

-Ben ouais, les lâcheurs ! On a l’air limite pestiféré là. Commenta Tristan en contemplant les 15 mètres de diamètre qui séparait à présent leur tente de celles des autres.

-Pff tous des lopettes répondit la rousse, comme à son habitude.

 

Et main dans la mains, il partirent en quête de nourriture en se dirigeant vers la station d’essence la plus proche. Ils ne parlèrent guère durant le chemin, l’esprit encore embrumé par l’alcool et le manque de sommeil (uniquement du au concert, Si si !).

 

En traversant la grand route qui les séparait de la station, la rouquine eut en sourire en s’adressant a son compagnon :

-On a un problème…

-Du genre ?

-J’ai super envie de fraise. (Son sourire s’agrandit)

-J’espère que t’es pas enceinte, t’imagine la tête du gosse si il a tes gènes ?

Julie s’apprêtait à répondre vertement mais un semis remorque l’en empêcha. Ils furent tous les deux fauchés par un véhicule fou qui alla s’écraser un peu plus loin.

 

Comme dans un rêve ils se sentirent décollé et ils se retrouvèrent bientôt en apesanteur, à quelque mètres de hauteur, regardant leurs cadavres mutilés qui s’étalaient sur plusieurs mètres de bitume.

Ils restèrent ainsi, comme deux ronds de flan plusieurs minutes à regarder les gens se rapprocher des lieux du sinistre et les ambulance ramasser ce qui restait d’eux. Puis enfin ils se parlèrent :

-Oh putain, je crois bien qu’on est mort…

-Merde.

-Euh, on fait quoi ?

-Je t’avoue mourir pour la première fois, j’ignore la marche à suivre.

-Mais, un peu de sérieux merde, on est mort l’heure est grave !

-Etonnement ça ne me fait pas grand-chose.

-Moi si ! Je devais mourir à 31 ans de combustion spontanée, le monde est injuste !

-Et c’est moi qui ne suis pas sérieux hein ?

A nouveau la jeune fille s’apprêtait à répondre vertement quand soudain un bruit d’évier qu’on débouche se fit entendre. Il regardèrent le sol, à l’endroit d’où sortait le bruit et virent un espèce de trou noir qui aspirait tout sur son passage, il tentèrent de s’enfuir mais ne sachant comment bouger il furent happé dans le tourbillon et emporté dans un myriade de couleurs quand soudain.

BOUM

-Aieeee ! Mais ça fait mal !

-Rhô non mais ou est-ce qu’on est ? Se demanda Tristan à haute voix qui commençait vaguement à s’inquiéter.

Ils étaient tout deux tombé dans un espèce de salle d’attente entièrement blanche avec une seule porte et deux chaise. Ils essayèrent d’ouvrir le porte mais elle était fermé a clé. Après avoir vainement tenté de la défoncer ils se résignèrent et s’assirent sur les chaises en attendant que quelque chose se passe.

-J’arrive pas a comprendre pourquoi je ne suis pas inquiète. Je devrai pourtant, non ?

-Ben écoute, on est mort. Je ne vois pas vraiment ce que l’on pourrait redouter.

-Je sais pas, la damnation éternelle pour pêcher de chaire a répétition ?

-Euh…

 Le silence régna quelque minutes, Trit s’apprêtait a relancer la conversation histoire de faire passer le temps quand la porte s’ouvrit d’un seul coup. Un homme entre deux âge, complètement nu et coiffé d’un « bob » violet sur la tête en sortit et se planta devant eux, les mains sur les hanches. Atterré, le jeune couple s’échangea un regard éloquent.

L’homme nu prit enfin la parole. Avec emphase il leur annonça : » Bienvenue au royaume de la mort, nous somment en train de délibérer de votre cas. Veuillez me suivre a présent.

N’ayant guère d’autres chois les deux jeunes gens se levèrent. Ils n’étaient déjà même plus au même endroit, alors qu’il n’avaient aucun souvenir d’avoir bougé, il se trouvaient a présent dans une épaisse forêt de résineux et suivaient leur guide qui portait a présent un chapeau jaune sur un petit sentier de terre battue. Cherchant à obtenir quelques informations, la rouquine lança maladroitement la conversation :

-Bonjour euh… Vous, ravie de vous rencontrer, je m’appelle Julie et mon ami Tristan, peut on savoir a qui nous avons l’honneur ?

-Non.

-Ah… Ok balbutia-t-elle, ne sachant plus que dire. Heureusement (pour elle) le mystérieux guide reprit.

-Votre vrai nom n’est pas Julie.

-Ah bah bon ?

-Vous êtes connue et vous vous reconnaissez sous le nom d’Agyo, non ?

-Ben ouais.

Alors vous êtes Agyo, moi je suis le guide, je n’ai pas d’autre nom, je suis la pour vous guider, je n’ai pas d’autre tâche.

-Et peut on savoir où nous allons ? S’enquit le jeune garçon.

-Par là. Répondit « le guide » en montrant du doigt la direction dans la quelle ils allaient.

-Oui ok, j’avais suivit le concept mais quelle est notre destination au juste ?

-Justement c’est a cela qu’il délibèrent, vous avez perturber les champs aléatoire de la mort, vous avez perturber son plan et maintenant on ne sais plus ou vous envoyer ! D’ailleurs ce n’est pas normal tout ça, logiquement votre destin est tracé et vous n’avez pas d’autre choix que de le suivre mais non, toi tu as flashé sur un sorcière et BAM l’ordre cosmique est tout chamboulé !

-Non mais non eh je suis pas d’accord, qu’est-ce que le fait que je sois sorcière viens foutre dans l’histoire la ? On n’est pas immortelle que je sache hein !

-Tu es morte avant 31 ans, voila ce qui cloche.

-On nage en plein délire. Lâchât Tristan en se prenant la tête entre les mains.

-Mais non andouille, tu vois bien que ce n’est que de l’eau.

En effet avant qu’il n’aient pu s’apercevoir de quoi que ce soit les deux « morts » et leur guide (qui portait a présent un chapeau de paille) étaient plongé dans l’eau jusqu’au coup et nageaient a présent pour avancer. Entre deux brasse a conversation se poursuivit.

-Ou qu’on aille, on est bientôt arriver ? Nager en étant tout habiller ce n’est pas très aisé.

-Mais de quoi tu parle on y est !

Une fois de plus, sans explication aucune il s’étaient encore retrouvé dans un autre lieux.

Tristan pris le temps de l’examiner avec soin, un vaste pièce circulaire dont on ne voyait le plafond tant il était haut, d’un diamètre d’un trentaine de mètre dont les murs étaient recouverts de livres. Le sol était en damier et un immense tapis rouge sang était placé juste devant eux.

« Installez-vous donc » Dit un homme qui n’était pas la une seconde auparavant.

-Euh… ou ?

-Sur la carpette pardi !

Ne cherchant a présent plus aucune logique dans ce qui se passait autour d’eux il s’assirent posément sur la carpette rouge en regardant leur mystérieux interlocuteur.

-Salut les jeunes, je me présente : Je suis Dieu !

Abasourdis, Agyo et Tristan dévisagèrent le nouveau venu.

Un autre homme entre deux age chauve au yeux vert qui portait un jeans trop large et un t-shirt rose bonbon avec GOD écris en noir a hauteur poitrine.

-N’importe quoi. Lâchât Tristan a voix basse.

-Oui, bon, je ne suis dieu au sens « créateur » mais pas le personnage de cirque que décrivent les différentes religions c’est vraiment du n’importe quoi… Enfin bon je viens vous trouver en personne parce que vous avez eu le bon sens de foutre un bordel fabuleux dans mon administration et que je ne sais pas quoi faire de vous. En gros on a deux alternative, soit je t’envoie toi, l’humain, ou tu devrai aller et toi, sorcière ou tu devrai aller, mais vous serez irrémédiablement séparé, ou alors je vous envoie tout les deux dans la dimension magique puisque toi la rousse tu n’a plus l’accès a la dimension humaine…

-Eh y a une bonne raison pour ça ?

-Pour quoi ?

-Pour que je n’aie pas accès à la dimension humaine ?

-Dis moi, est-ce que tu trouve qu’il y a quelque chose de logique dans tout ce qui vient de t’arriver ?

-Pas vraiment non…

-Dans ce cas ne cherche pas de bonne ou de mauvaise raison, ce sont mes raisons et puis c’est tout !

-Pas très démocrate tout ça… Fit remarquer Tristan avec une pointe d’ironie.

-Non de fait, mais puisque que c’est moi qui décide de tout je ne vais pas vraiment m’en plaindre. Bon décider vous, je n’ai pas que ça a faire, la souveraine du chaos m’attend pour un billard et je ne voudrai pas la faire attendre, la dernière foi ça c’est soldé par un cataclysme…

-Bon ! Dit Trit en se tournant vers la rousse. Tu veux bien de moi dans ta dimension ?

-Evidemment !

Adjugé conclut « dieu » en frappant l’immense table de marbre de son marteau. Prenez la porte au fond et vous arriverez directement dans la bonne dimension.

- Quelle port... Voulut demander Agyo, mais Tristan lui montra du doit l’immense porte de bois qui venait d’arriver et elle se tût, résignée, apparemment dieu n’aimait pas qu’elle finisse ses phrases.

 

Ils avancèrent dons ensemble vers cette mystérieuse porte de bois (en chêne massif, un vrai travail d’artiste, si si !). La passèrent pour se retrouver… Exactement dans la même pièce, mais du côté opposé.

-C’est pas vrai mais vous déconnez là ! S’enflamma la rousse ! Vous êtes naturellement con ou c’est juste que ça vous amuse ?

« Dieu » se retourna vers elle et lui lâchât méprisant :

-Eh ben sorcière tu sais pas ouvrir un portail t’a laissé ta magie chez tes ancêtre mauviette ? La salle est remplie de milliard de passage et toi tu sais pas ou aller ? Tu veux quoi, un guide Michelin ?

Avant que la conversation ne s’envenime Tristan jugea bon d’intervenir.

- Vous n’avez pas une partie de billard sur le feu ?

L’homme au t-shirt rose poussa un hurlement suraigu, il claqua des doigts et fit apparaître des toilettes. Il mit les deux pieds dans a cuvette, tira la chasse et disparut en tourbillonnant ainsi que le wc qui semblait s’être aspiré sur lui-même.

-Alors comme ça tu es une sorcière ?

-Eh ben, il faut croire oui, figure toi que je n’était pas explicitement au courant…

-Et tu sais ouvrir un portail ?

-Ben en théorie, si dieu dit vrai, oui, mais je ne vois pas comment faire. La salle est sois disant remplie de milliard de passage, mais la seule chose qu’il y a par milliard ce sont des bouquins.

Pas curiosité Tristan prit le premier livre qui lui tomba sous la main, il lut :

-« Les enfers, ou comment passer son immortalité dans les délices de la souffrance. »

-Euh, prend en un autre, sois mignon.

Remettant le livre ou il l’avait pris il s’en saisit d’un autre, un épais volume recouvert de velours vert a la dorure passée.

-« En Ambiure, pour les amateurs de fantasy et les aventuriers. »

-Ca m’a l’air pas mal, donne un peu pour voir ce que je sais en faire.

Agyo tint l’énorme volume a bout de bras et cria : Portail, ouvre toi !

 

***

 

- Pas vraiment convainquant, essaye autre chose…

-Il y a peut-être un mode d’emploi  dedans…

Elle feuilleta le livre et vit à la dernière page un remarque en tout petit : Pour entrer, ouvrez la porte.

-Quelle porte ? demanda la jeune fille sans quitter le livre des yeux.

Il sentirent d’un coup la matière changé sous leur pied, ils regardèrent ceux-ci et virent que la ou il y avait des pavés il y a quelque seconde encore apparaissait maintenant une petite porte mal taillée. Avant d’avoir pu bouger le moindre muscle la porte s’ouvrit et ils chutèrent durant de longues secondes qui leur parurent des heures quand enfin.

BAM !

-Si ça continue comme ça j’aurai un bassin un kit moi !

-Je confirme ça fait mal, encore que moi j’ai plus d’épaisseur pour amortir… Bon voyons vois ou on est tombé.

-Je dirai sur de la pierre, assez dure, et froide en plus….

-On se croirait dans un château médiéval…




Ensuite vint le réveil. Fort peu agréable étant donner l'absence d'une certain personne (pour ne pas dire Tristan). Si un jour je rêve une suite je penserai a l'écrire.

Par Agyo - Publié dans : Rêves
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /Sep /2007 19:37



En 2002, dans le monde entier, on a dépensé 5 fois plus d'argent pour les implants mammaires et le viagra que pour la recherche contre la maladie d'Alzeilmer. On peut donc conclure que dans 30 ans, il y aura un très grand nombre de personnes avec de gros nichons et de superbes érections mais qui seront incapable de se souvenir pourquoi.

Par Agyo - Publié dans : Reflexions absurdes
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